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Voyante médium Lenormand:

une voyante et un medium inné chez Lenormand.

Marie-Anne-Adélaïde Le Normand est née à Alençon le 27 mai 1772, seconde fille de Jean-Louis Le Normand et d’Anne-Marie Gilbert.. Elle est devenue orpheline. Elle est alors mise en pension chez des bonnes sœurs où elle commence déjà à sentir des dons de voyance. À l’âge de 11 ans, elle est placée en apprentissage chez une couturière, malheuresement elle s’avèrera n’être pas douée pour ce domaine. En 1786, elle s’installe à Paris où son père adoptif vient d’ouvrir un magasin. Difficilement praticable à l’heure où la révolution Française était proche, elle se fait arrêtée en 1787 pour avoir recours à des pratiques magiques. Par chance, elle n’est pas poursuivie. Elle partie alors à Londres où elle se fie une place auprès de la famille royale en s’imposant peu à peu comme la voyante attitrée de cette dernière. EN l’espace de trois ans, elle se fit une renommée. Mais rien n’y fit, elle revient alors à Alençon, alors qu’elle avait 18 ans en 1790. Attirée très tôt par le monde artistique, elle exercera ses talents de voyance dans le milieu des acteurs, qu’elle fréquente en tentant d’y placer les pièces qu’elle écrit. Elle s’installe alors dans la désormais célèbre rue de Tournon, où elle prétendra plus tard avoir reçu des visiteurs privilégiés et de la haute société comme le comte de Provence (futur Louis XVIII), Fouché, encore inconnu, Camille Desmoulins, Robespierre et même Bonaparte! La présence d’un club jacobin sur la rue Tournon lui aurait même ouvert les portes de la clientèle politique. Mais la réalité paraît être tout autre. En effet, elle va faire la connaissance d’une tireuse de cartes et du garçon qui deviendra son associé en 1793. Elle se met alors à vendre des oracles déguisée en «Américaine». Mais ce fut sans compter un client mécontent qui la fit arrêter pour charlatanisme, avec ses compères; incarcérées à Saint-Martin, les deux femmes sont condamnées solidairement à dix livres d’amende comme «diseuses de bonne aventure». Elle se fera à nouveau arrêtée le 17 juin 1794 et enfermée à la prison de la Force. En octobre 1797 elle fonde un journal, Le Mot à l’oreille. Rien d’extraordinaire, une bien modeste gazette. Mais Mademoiselle Le Normand avait la passion de l’écriture. Elle s’installera donc au 115, rue de Tournon, au faubourg Saint-Germain. Nombre de célébrités parisiennes la consultent par la suite, tels Talleyrand, Madame de Sta‘l, Talma, et même Metternich qui lui rend visite en mars 1808. Cette célébrité lui vaut des ennemis. D’autant plus que Mademoiselle Le Normand est royaliste à une époque où la révolution vient de passer de peu. En 1809, elle se fait de nouveau arrêtée, et est relâchée une dizaine de jours plus tard. Elle est encore plus sollicitée et appréciée de son public. Depuis 1810, Mademoiselle Le Normand possède aussi une librairie où elle  y vendra essentiellement ses propres livres, tous publiés à compte d’auteur. En 1820, la publication contestée des Mémoires historiques et secrets de l’impératrice Joséphine fera polémique, ce qui lui assurera un succès sur le plan international. Elle sera obligée de quitter la Belgique où elle s’était refugiée pour cause de sorcellerie. Le  nom continue de susciter des vocations. Partout les voyantes se font passer pour ses élèves. Dès 1845, un Grand Jeu de société paraît en cinq petits volumes sur Mlle Le Normand qui est très certainement un faux. Le jeu de 54 cartes qui y est joint, est devenu depuis un classique de la cartomancie et parfois présenté comme un «tarot».

La fin de Mme Lenormand ...

Cette réputation de cartomancienne a franchi les frontières. Elle n’aura laissé véritablement que ses souvenirs et ses « prophéties » quelques peu arrangés. Sa véritable force aura été sa capacité à communiquer.